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La CGT du Territoire de Belfort
 
en action!
 
FONCTION PUBLIQUE

Le 6 décembre, je vote CGT !

 

 
Les agents de la fonction publique, titulaires et contractuels, éliront en fin
d’année leurs représentants dans les instances paritaires.
Un enjeu majeur pour tous.
 
 
                                                                                                  
 
 
 
 
 
La protection sociale française
 
(notamment son pilier fondamental, la Sécurité sociale) a permis des progrès considérables sur la qualité, la sécurité et l’espérance de vie. Malheureusement, elle fait aujourd’hui l’objet d’attaques répétées de la part des gouvernements qui se sont récemment succédé. 
Face à cette situation, la CGT entend mener une reconquête de la protection sociale, pour transmettre aux générations futures ce qui reste encore aujourd’hui une référence dans le monde entier.
 
 
 
 
NON à la retraite par points! 

Fin 2017, le Président des riches (Macron) a nommé un « Haut-Commissaire à la Réforme des Retraites » : Monsieur Delevoye. Celui-ci travaille sur un projet de loi pour 2019 qui supprimerait les régimes actuels de retraite et les remplacerait par un « Système universel par points ».

La retraite par POINTS, c’est la fin des garanties sur le montant de la Retraite.

A l’heure actuelle, le salarié peut s’adresser à la CARSAT, ou à son régime particulier, pour connaitre quel sera le montant définitif de sa retraite de base. Il s’agit d’une retraite à prestations définies.

Le montant de cette retraite, selon la durée validée, est calculé en partant du salaire perçu (la moyenne des 25 meilleures années pour le régime général, l’indice des 6 derniers mois pour la Fonction publique...).

Le montant de la retraite est donc prévisible et garanti. Il est accroché solidement aux salaires.

Avec la bascule vers un système par points, la seule certitude sera le niveau de cotisation pour acquérir des points. Le montant de la pension, lui, ne sera connu qu’au moment du départ en retraite, en découvrant la valeur en cours des points, selon les données économiques et démographiques du moment. Le salarié pourra partir en retraite avec une pension amputée ou être contraint à partir plus tard.


La pension n’est plus du tout accrochée au montant du salaire, elle est au bon vouloir des décisions politiques du gouvernement.

La retraite par POINTS, c’est la fin des droits collectifs s’appliquant au montant de la pension.

Actuellement, les régimes de retraite intègrent des droits collectifs, qui peuvent majorer la pension :                                            ​

  • Droits collectifs pour tenir compte de la pénibilité (par exemple, pour les fonctionnaires territoriaux et hospitaliers, ayant la catégorie dite active dans la CNRACL).
  • Droit à une pension minimale
  • Droits collectifs pour la maternité : Actuellement des majorations sont attribuées liées à la maternité et à la naissance des enfants.
  • Droits collectifs pour les veufs et les veuves. Il s’agit en particulier des pensions de réversion, qui font l’objet de déclaration menaçantes et contradictoires.

La menace est à peine masquée : La retraite par points sera l’occasion d’amputer les retraites de 60 milliards d’€ correspondant à ces droits. Les employeurs doivent déjà se frotter les mains : ils pourraient garder dans leurs poches, une partie de notre salaire versée en cotisation retraite.

La retraite par POINTS, c’est la fin des régimes particuliers.

Avec le régime universel par points, que Macron appelle « égalité », des dizaines de régimes particuliers, résultat de combats et d’acquis ouvriers, disparaitraient. C’est le cas de la caisse des cheminots, du régime des énergéticiens, de la CNRACL, du Code des pensions civiles et militaires concernant plus de 2 millions de fonctionnaires d’Etat...etc.

Autrement dit tous les salariés seraient tirés vers le bas, avec perte de leurs droits. Pour 5 millions de fonctionnaires ce serait la fin du calcul de la pension sur le salaire des 6 derniers mois.

Quand Macron parle « égalité », les riches peuvent dormir tranquilles.

Défendons nos régimes de retraite.

Toutes les réformes des retraites, depuis 25 ans, ont retiré des droits aux salariés, du public et du privé, ont allongé les durées de cotisations nécessaires, ont baissé les pensions, ont obligé les salariés à retarder leur âge de départ : les mesures Balladur de 1993 qui ont frappé les salariés du privé, la réforme de 2003 qui a fait sauter les 37,5 annuités, la réforme de 2010 qui a repoussé l’âge de départ... etc.

Chaque fois le gouvernement a parlé « égalité » pour retirer des droits. Chaque recul pour les salariés du privé a été suivi de reculs pour les salariés du public, et vice versa.

Avec la retraite par points, tous les salariés, tous les pensionnés seraient perdants.

C’est pourquoi, la mobilisation doit être forte pour défendre nos régimes de retraite et dire nettement :

NON au projet Delevoye-Macron de retraite par POINTS !
NON à la baisse généralisée des pensions.
Maintien de tous les régimes de retraite, dont les régimes
particuliers et le Code des pensions civiles et militaires
.

Il faut bloquer ce projet destructeur

Pour regagner nos droits à la retraite, en exigeant l’abrogation de toutes les mesures régressives prises ces 25 dernières années contre nos retraites.

Pour assurer un niveau de pension d’au moins 75% du revenu net d’activité pour une carrière complète après compensation des temps partiels subis et des périodes non travaillées subies par les femmes.

Pour garantir la possibilité de départ à 60 ans au plus tard (avec maintien des dispositions plus favorables).

 
 
 
 
Le 22 juin 2018, le lion a vu rouge!
 
Avec les cheminots en lutte!
 
 
 
 
 
 
 
 
 
                                                                                                                                                                                                        
 
 
 
 
 
CSG, blocage des pensions: ça suffit! 

Depuis son installation à la présidence de la République, M. Macron méprise les retraités, les caricature comme des « riches » et des « nantis ». Il a gelé les pensions en 2018 et a augmenté la CSG de 25 %, ce qui diminue de plusieurs centaines d’euros par an le pouvoir d’achat d’un grand nombre de retraités depuis le 1er janvier 2018.

 
 
 
 pour signer la pétition en ligne :   http://www.retraitesencolere.fr/
            
 
 
                                                                                                                                                                                                             
 
 

BUREAU DE POSTE EN DANGER DE DISPARITION !!!

 

Comme la CGT le dénonçait déjà en 2017, à l’occasion de nos différentes interventions

pour des conditions de travail correctes pour les facteurs de Grandvillars, le projet de La

Poste « guichets » était de ramener le nombre de bureaux en Franche-Comté de 196 à l’été

2016 à 67 fin 2018.

 

Au début de 2018, nous apprenions que Grandvillars est sur cette liste de fermetures prochaines (déjà dénoncé).

Ces derniers jours, nous avons eu confirmation que le bureau de Bavilliers est aussi sur la liste, ainsi que Bourogne (disparition du facteur-guichetier), que le bureau d’Etueffont sera transformé en facteur-guichetier avant fermeture ? Le relais Poste à la Chapelle sous Rougemont disparaitrait sans solution à ce jour.

 

Sur Belfort, le guichet de Brisach pourrait être fermé à la prochaine réorganisation, qui est régulièrement repoussée, et nous avons beaucoup d’inquiétudes sur les Glacis.

 

Difficile pour la CGT d’admettre ce massacre du Service Public postal, avec plus d’un Milliards de bénéfices annoncés par le groupe La Poste pour 2017. La Poste reçoit également chaque année des sommes importantes au titre de la création d’emplois (CICE) alors qu’elle en détruit chaque année entre 5 000 et 8 000 ! (335 Millions en 2016).

 

Nous intervenons en interne pour s’opposer à cette destruction, mais nous pensons que la défense de nos services postaux ne peut se faire qu’avec les usager(e)s et les élu(e)s. Parallèlement, nous essayons de connaitre le projet global de réorganisation pour le Territoire de Belfort.

 
 
 
 
 
 
 
 
                                                                                                        
 
 
Les ordonnances macron et leurs conséquences.....
 
 
exemple:
 
 

 

 




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